vendredi 22 novembre 2013

jeudi 21 novembre - à propos de l'album du balluche de la saugrenue : "train fantasque"

On connaissait "Le Balluche de la Saugrenue" par son album :"Root's Musette". On avait aimé d'emblée. On avait retrouvé la formation à Tulle, au Magic Mirrors. On avait alors trouvé confirmation de notre intérêt et de notre goût pour leur musique. Des musiciens pleins de talents et une voix; Nina la Brume. De plus, vu notre attirance pour l'accordéon, le plaisir d'écouter Flo la Bretelle au piano... à bretelles justement.

Sans oublier les autres : chant, flûte, guitare, contrebasse, batterie... Un bel ensemble, déjanté juste ce qu'il faut.

Et puis, on avait reçu une demande de contribution à une souscription organisée par La Saugrenue. Forcément, on avait répondu favorablement.

Et puis, il y a quelques semaines, comme je l'ai dit alors dans un article, voilà qu'on reçoit l'objet de tous nos désirs, dont j'ai écrit, je crois, que c'était un bel objet : "Train fantasque".  

Bon ! Pour en savoir un peu plus sur cette équipe, il suffit de cliquer sur le lien ci-dessous :

http://www.leballuche.com/index.php/fr/

Bon ! On a donc écouté les quatorze titres de cet album et tout de suite ça nous a plu. D'abord un son original. Quelque chose que l'on pourrait qualifier de post-musette. Il y a du Vacher et du Privat dans l'air. Plus une inspiration à la mode chanson réaliste. On pense immédiatement à Belleville. Et toujours cette distance qui signe l'humour de la balluche. Pour ma part, j'aime particulièrement "J'ai le cafard", "Jahva", "Jean Jean la Taxe", "Triple patte", "Tango stupéfiant", "Femmes fatales" et "Jalousie Dub".

Mais je ne doute pas qu'une autre écoute réussisse à me faire apprécier au même niveau les autres titres.

En tout cas, j'ai retrouvé avec plaisir "Jalousie Dub", "J'ai l'cafard !" - orthographié "J'ai le cafard" dans le présent album - et "Jahva". Dans "Root's Musette", on croisait "Soir de dispute", "Les triolets" ou encore "C'est un petit bal musette". Avec "Train fantasque", on croise Eddy Marnay ou Emile Vacher. C'est dire que cette formation s'inscrit dans une tradition clairement revendiquée à laquelle elle insuffle une âme nouvelle. C'est pourquoi je qualifie leur inspiration de post-musette.


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